Depuis plusieurs mois que je n'ai qu'une obsession : les rouges à lèvres foncés. A vrai dire, cette obsession remonte à l'an dernier, quand j'ai subitement craqué sur le bourgogne du Diva de MAC, puis sur le Viva Glam d'Ariana Grande. Et alors qu'avant, je n'aurais ja-mais assumer ce genre de couleur, aujourd'hui je n'arrête plus de lorgner les corners de rouges à lèvres en quête du plus foncé de la collection! Rien qu'avec un simple trait de liner, le rouge à lèvres foncé fait tout de suite son petit effet. Bien qu'il soit sur toutes les lèvres depuis un moment ou pile dans la tendance de la saison, voici une petite sélection de mes 3 favoris / derniers craquages en la matière.




_Cola Pop de Clinique
Bien sûr, impossible de passer à côté des lèvres couleur chocolat! Celui-ci fait parmi de la gamme Clinique Pop Colour and Primer, un 2-en-1 qui allie couleur intense et base lissante. Sa couleur oscille entre le rouge brique et le brun, un mélange très flatteur même pour les peaux claires. Le rendu est semi-mat et niveau confort, c'est très agréable à porter et à appliquer. Petit bémol pour côté tenue, la couleur teintera les lèvres entre 2-3h à condition de ne pas boire ni manger, sinon elle s'estompera presque totalement... A part ça, la couleur reste très facile à assumer et c'est définitivement mon préféré puisque je n'ai pas arrêté de le porter cet été (oui été, vous avez bien lu haha!).



_Vice Lipstick Hex d'Urban Decay
Là aussi, difficile de passer à côté des derniers nés d'Urban Decay, j'ai nommé les Vice Lipstick. Je les boudais un peu au début : trop de finis différents, trop de couleurs rosées à mon goût... Et puis lors d'une virée à Lille, j'ai flashé sur la teinte Hex qui fait partie des Mega Matte, l'une de mes autres mégas obsessions. Côté couleur, il s'agit d'un rouge bordeaux au sous-ton brun. La pigmentation est assez dingue puisqu'elle est parfaitement opaque en un seul coup de raisin! Sa tenue est digne des grands rouges à lèvres mats : elle résiste jusqu'à 4h, même si une légère retouche sera nécessaire au centre des lèvres après un repas. La texture reste très confortable et il s'oublie totalement sur les lèvres... En fin de journée, il faudra quand même s'armer de son baume à lèvres chouchou histoire pallier à son petit côté asséchant (fini mat oblige!). Malgré ça, c'est le rouge à lèvres mat presque parfait et aussi l'un de mes gros coups de coeur du moment!



_Midnight Merlot de Gemey Maybelline
Mon dernier craquage en date fait partie de la gamme matte Color Sensational Loaded Bolds. Côté couleur, pas de doute c'est un rouge lie de vin au sous-ton violet qui porte très bien son nom. La texture glisse bien sur les lèvres mais il faudra quand même repasser plusieurs fois le raisin pour avoir une opacité totalement uniforme. Aussi, avec une couleur si foncée, l'application est plus toujours plus laborieuse.  La tenue est plutôt bonne (entre 3 et 4h) même si au fil de la journée, la matière aura tendance à s'estomper d'abord au centre des lèvres de façon assez disgracieuse en marquant les petites imperfections des lèvres... Bref, quelques retouches en cours de journée sont plus que nécessaires mais pour le prix (11€49) et une couleur aussi vibrante, je lui pardonne vite ses petits défauts quand même.


Pour apprendre à dompter la bête si vous êtes débutantes en la matière ou si vous avez peur de vous louper, rien de mieux que de tracer son contour des lèvres au préalable avec un crayon ou avec un pinceau. Aussi, on n'oublie pas de mordre dans un mouchoir afin d'enlever l'excédent de matière et d'éviter d'en avoir sur les dents (le top du glamour!).

Bien sûr, avec ma pâleur cadavérique naturelle, je veille aussi à appliquer un peu plus de poudre bronzante histoire de ne pas accentuer mon côté Morticia Addams (talalalam clap clap!).
Et enfin, pour éviter de marquer les petites imperfections disgracieuses des lèvres, on n'oublie pas de bien s'exfolier et surtout de s'armer de son baume à lèvres en fin de journée.

Et vous, qu'en pensez-vous?
Déjà succombé à la tendance des lèvres foncées?

En février dernier, je vous parlais de While She Sleeps, ce groupe de métalcore anglais que j'écoute en boucle depuis des mois. En rédigeant mon article, j'avais vu qu'ils passeraient par la Belgique au mois d'août. Et si je suis le genre de fille qui ne part pas à l'aventure sur un coup de tête, je suis aussi du genre à ne pas aimer programmer trop à l'avance (pas compliquée du tout quoi). Et While She Sleeps, c'est vraiment un "petit" groupe dans le monde du métal. Ils passaient dans une petite salle au fin fond du Limbourg mais je savais que si je voulais les voir en live, c'était le moment ou jamais. Le moment avant qu'ils ne soient trop connus, qu'ils ne remplissent des salles trop immenses, qu'ils snobent la Belgique ou qu'ils deviennent carrément inaccessibles...

While She Sleeps / Photo : copyright Arne Desmedt / Cardinalsmedia
Pourtant le 4 août dernier, j'ai acheté ma place à la dernière minute (en priant quand même pour qu'il y ait encore des places), j'ai bondi dans la voiture et direction le Limbourg pour rejoindre la minuscule salle De Stip, dans la minuscule ville de Ham.

Comme d'habitude, je suis arrivée avec une bonne heure d'avance. Attendre que les portes de la salle s'ouvrent, ce sont les moments les plus longs mais aussi ceux que je préfère. Ce sont les moments les plus invraisemblables aussi, c'est souvent là qu'on voit les musiciens rentrer et sortir tranquillement de la salle de concert, comme si de rien n'était. Juste le temps d'apercevoir Lawrence Taylor (le chanteur) et de croiser Mat Welsh (guitariste et chant) au téléphone. L'ironie de cette simplicité me fait souvent sourire. Encore plus quand le groupe est "peu connu". Parce que si les apercevoir fait toujours monter une petite pointe d'adrénaline, c'est vrai, ce sont des gars comme les autres après tout.

Polar / Photo : copyright Arne Desmedt / Cardinalsmedia
En première partie, il y avait Strains, un petit groupe de métal/hardcore néerlandophone. C'est très rare de croiser un groupe néerlandais qui chante aussi en néerlandais. Ensuite, c'est Wolves Scream, encore un groupe bien belge qui a pris la relève, suivi de près par Polar, des anglophones plutôt orientés métal / rock / hardcore. Je ne connaissais aucun de ces groupes mais ce sont de très belles découvertes, surtout Polar dont l'énergie collait parfaitement à l'ambiance pour chauffer le public. Le timing parfait.

Lawrence "Loz" Taylor from While She Sleeps / Photo : copyright Arne Desmedt / Cardinalsmedia
Vers 22h30, les premières notes de Our Legacy se sont mises à rugir, enchaînant ensuite sur This is the Six. Vu ma poisse légendaire en concert, j'ai préféré me mettre en retrait sur le côté. Mais vu l'énergie du groupe et l'euphorie du public, impossible de rester là très longtemps. Alors quand le groupe a entamé Death Toll, j'étais face à la scène, presque sur la basse d'Aaran Mckenzie. Aucune barrière, la scène à hauteur des genoux, impossible de prendre appui quelque part lors des mouvements de foule... Je me suis donc retrouvé plusieurs fois avec les fesses sur la scène, aux pieds du chanteur, sous les yeux amusés de Sean Long (deuxième guitariste, à droite sur la photo du bas). Pour Seven Hills, le groupe a invité le public à monter avec eux sur la scène. Un pur moment d'échange mais aussi le meilleur moyen pour foutre le gros bordel... Le concert s'est achevé sur Four Walls, la chanson de promo de leur dernier album Brainwashed, celle que nous attendions tous un peu beaucoup (enfin surtout moi).

While She Sleeps / Photo : copyright Riot Photography / Riot Photography
Quand les lumières de la salle se rallument, c'est toujours un peu difficile de revenir à la réalité. Et puis on se rend compte que la douleur violente qui nous lance dans le genoux est bien réelle et qu'on boite comme une mémé pour avancer jusqu'à la sortie. Mais après tout, on s'en fou. On se sent bien, on est ailleurs.

L'avantage avec des groupes "moins connus", c'est qu'ils sont plus faciles à approcher. Il a suffi d'attendre quelques minutes pour voir les membres des différents groupes débarquer après le concert près du Merchandising, simplement pour papoter avec les gens, faire des photos et boire des bières ensemble.

Parfois je me dis que je suis trop vieille pour ces conneries. Et après je me dis que ça en vaut largement la peine. Il n'y a rien de comparable que de passer un moment comme ça, hors du temps, avec un public solidaire et bienveillant dans lequel on se sent à sa place, mais surtout avec un groupe aussi proche du public que While She Sleeps.

While She Sleeps / Photo : copyright Arne Desmedt / Cardinalsmedia
C'était la première fois que je les voyais en live, bien sûr je n'ai pas été déçue du tout! Ils assurent autant en live que sur un album. C'était une petite salle, il y avait une ambiance de folie et ils occupaient vraiment tout l'espace, voire plus encore. Ce qui me plait autant que leur musique, c'est leur mentalité, le fait que malgré leurs jeunes âges (ils ont tous aux alentours des 30 ans, voire moins) on peut ressentir l'expérience. Ils mûrissent ensemble, ils vibrent ensemble, ils avancent ensemble. Et nous aussi.


Alors que leur album Brainwashed sortait il y a un an à peine, le 5 septembre dernier ils ont sorti "Civil Isolation", la première chanson de leur futur album. Après 10 ans sous la coupe de l'industrie de la musique, avec ses hauts et ses bas, ils ont récemment décidé de se lancer de manière autonome. Ils ont donc lancé une sorte de crowdfounding (financement participatif) afin que les fans pré-commandent déjà leur nouvel album. Tous les fonds récoltés grâce à ces pré-commandes financeront le lancement de l'album mais aussi le merchandising, la réalisation et le tournage de leurs clips vidéos et leur tournée. Malheureusement, le fonds n'est accessible qu'au Royaume-Uni pour le moment (plus d'infos par ici)... Il n'y a pas à dire, ces gars sont des monstres de talent, autant dans leur façon de travailler que de penser et d'agir. C'est un groupe qui deviendra grand, très grand même, et que j'ai déjà hâte de revoir en concert, très vite j'espère.


Ce n'est pas un secret, je suis une véritable mordue/vendue/convertie à la marque emblématique depuis mes premiers pas dans la blogosphère. Tant au niveau du maquillage qu'au niveau accessoires, Yves (ou plutôt son équipe de comm') sait comment murmurer aux creux de mon oreille pour me pousser à la tentation... Alors même si ceci n'a rien de raisonnable, je suis allée piocher dans ma wishlist maléfique pour partager avec vous les produits intemporels et/ou ceux qui font chavirer mon coeur chez Yves Saint-Laurent. Et je décline bien sûr toute responsabilité en cas de craquage de slip aigu!



_BB Crème Top Secrets
Côté fond de teint, je suis fidèle à l'Encre de Peau d'YSL (la revue par ici) depuis plus d'un an. Mais j'avoue, plus le temps passe et plus j'ai envie de légèreté sur mon visage. Et pour ça, il n'y a rien de mieux qu'une BB crème! Celle-ci convient à tous les types de peau et s'adapte selon notre carnation. Et avec ma mine de Blanche Neige, ça tombe bien!

_Crayon Dessin du Regard Waterproof
Le crayon noir en muqueuse, c'est le produit intemporel par excellence. Et très rares sont ceux qui résistent une journée sans couler sous l'oeil en mode pandi-panda... Je serais donc très curieuse de tester ce crayon waterproof dans la teinte "noir effronté". Juste pour voir s'il est à la hauteur de mes espérances. Et s'il tient vraiment toutes ses promesses. Et s'il vaut son prix aussi. Bref, vous avez compris quoi.

_Sac à franges, modèle médium Kate Monogram en cuir noir
Misère... Ce sac! J'ai vu sa version classique sur le blog de Claire et depuis, dès que je le vois, c'est le coup de foudre. Et si au quotidien, j'aime balader ma maison dans un grand sac, j'avoue que parfois j'adore opter pour la version pratique en bandoulière. Mais généralement, les modèles ne sont pas super sexy... Celui-ci remplit tous mes critères de perfection et en plus, il est assez grand pour l'éternel trio portefeuille/clés/téléphone... Sans parler des initiales YSL version reptile... Haaa... Si j'étais riche!

_Rouge Pur Couture The Mats, teinte 217 Nude Trouble
Dès que j'ai vu les visuels des nouvelles teintes des rouges Pur Couture... Je savais que j'étais foutue. Après ma phase "lèvres dark" (qui perdure encore!), retour au naturel avec ce vieux rose rehaussé d'une pointe de violet qui m'a tout de suite tapé dans l'oeil. Malgré ma récente conversion aux finis mats, je n'ai pourtant jamais testé la gamme matte d'Yves Saint-Laurent donc, c'est l'occasion... (mais oui, les excuses sont faites pour s'en servir...). Bon et accessoirement, la teinte Rusty Red me fait de l'oeil aussi... Mais on va se calmer quand même, haha!

_Eau de parfum Black Opium Nuit Blanche
J'ai reçu ce parfum en échantillon, je l'ai testé en me disant qu'il me plaisait beaucoup et au même moment, mon amie Laura me disait qu'elle avait trop craqué sur un parfum... C'était celui-là! #SoeursSpirituelles Moi qui porte le même parfum depuis des années, j'ai été séduite par ce mélange de fleur d'oranger, de musc blanc et de sa pointe de vanille. La version "nuit blanche" est beaucoup plus subtile que sa version classique, et puis que dire du packaging... Une vraie merveille!

Même en ayant déserté la blogosphère pendant plusieurs mois, je n'ai bien sûr pas su échapper à la déferlante provoquée par le mascara Velvet Noir de Marc Jacobs. Et autant je répète souvent que juger un mascara est quelque chose de très personnel tant c'est subjectif... Autant quand j'ai entendu dire par les blopines qu'il serait une version déjà "bonifiée" du Volume de Chanel, mon favori de tous les temps, j'ai tout de suite été intriguée... Evidemment, je devais le tester!



Marc Jacobs, c'est une marque que je connais mal, voire pas du tout en fait. Pourtant derrière ce nom, il y a une véritable histoire. Inspiré par ses souvenirs d'enfance, et surtout par sa maman qui appliquait des fibres de velours noirs sur ses cils afin de les étoffer, Marc Jacobs définit le Velvet Noir comme un 2-en-1 qui allonge les cils tout en leur apportant du volume, en un seul geste. Selon la marque, sa formule crémeuse à la texture velours est composée de cires onctueuses et de gels pour densifier intensément les cils, sans effet paquet, pour un volume "spectaculaire".


Côté packaging, rien ne pouvait mieux me parler qu'un écrin noir géométrique rehaussé d'argenté. C'est simple, épuré mais ultra chic. Contrairement à ce qu'il n'y paraît à première vue, il est très léger/facile à manipuler. Sa brosse est fine, en poils synthétiques, et le goupillon est légèrement incurvé.


Côté rendu, une ou deux couches suffisent à galber les cils en les parant d'un noir intense, de volume et de longueur. Mieux vaut ne pas trop superposer les couches, sinon la matière aura tendance à former quelques paquets disgracieux au bout des cils et le résultat s'apparentera plutôt à des pattes d'araignées qu'à une frange de cils bien étoffée...


Ayant les cils naturellement longs, je n'ai pas constaté de résultat plus bluffant qu'avec certains mascaras de supermarché. C'est vrai, sa texture me fait beaucoup penser à celle du Volume de Chanel après quelques semaines d'utilisation. Cependant, j'ai relevé certains petits défauts qui font que même s'il répond à tous mes critères, la magie n'opère pas totalement entre lui et moi...



Pour aller au bout du crash test, c'est le mascara que j'ai appliqué pour aller à l'Alcatraz (festival belge de hard rock et de métal) par une journée caniculaire du mois d'août. Il a résisté toute la journée, toute la soirée et une bonne partie de la nuit. Mais au fil de la journée, il ne tient malheureusement pas la courbure des cils. Aussi en fin de journée, il a tendance à s'effriter sous les yeux et à être plutôt coriace à démaquiller.

En toute honnêteté, c'est un bon mascara malgré tout. D'ailleurs, je suis persuadée qu'il conviendrait parfaitement aux demoiselles ayant des cils courts et recherchant désespérément un mascara qui se voit, qui apporte du volume et de la longueur. Mais personnellement j'avoue, au vu du prix et de la marque, je m'attendais quand même à quelque chose de plus spectaculaire...



Mascara Volume Spectaculaire // Velvet Noir de Marc Jacobs
27,50€ sur le site de Sephora

Et vous, déjà testé le Velvet Noir de Marc Jacobs?
Il vous tente?

Croyez-le ou non, j'ai recommencé à écrire cet article une bonne dizaine de fois. A chaque fois je tape frénétiquement, je me relis, je fronce les sourcils et puis j'efface... Je ne suis définitivement pas douée pour parler de moi, ni pour écrire ma vie (j'crois qu'on va tout d'suite oublier le livre autobiographique, n'est-ce pas). Mais puisque le blog fait sa rentrée aujourd'hui, il est temps que je le suive au lieu de me cacher dans son ombre.


Depuis que je suis blogueuse, je ne suis jamais restée si longtemps sans écrire par ici. Il y a eu quelques absences c'est vrai. Mais c'était surtout le temps qui me manquait et qui m'empêchait d'être plus régulière. Sauf que cette fois, c'est différent. Entre mes exigences personnelles, les attentes des partenaires, les délais de publication, les comparaisons de stats, la course à la popularité ou à la publication, la surconsommation et ma vie entière qui volait en éclats... Je me suis perdue en cours de route. En toute honnêteté, bloguer n'était plus une passion. C'était devenu une contrainte, quelque chose qui me mettait une pression permanente et qui ne me correspondait pas. C'était aussi devenu un endroit dans lequel je me sentais trop à l'étroit. Et même s'il y a souvent eu des remises en question dans ma vie, celle-ci ressemblait davantage à un ouragan emportant tout sur son passage. Et comme je n'en parlais pas, ni ici ni ailleurs, je n'osais pas non plus me l'avouer. Jusqu'à ce que ça éclate.

Je devais prendre le temps. Le temps de prendre du recul, de respirer et de revenir ici pour les bonnes raisons.




En janvier dernier, j'ai repensé entièrement le design du blog. L'idée de ne plus me limiter uniquement à la beautysphère me plaisait de plus en plus. De nouvelles rubriques sont apparues, pourtant je n'ai pas encore eu l'occasion ni le courage de commencer. Je dois l'avouer, j'avais surtout peur des réactions. J'avais peur de ne plus me fondre suffisamment dans le "moule" que je m'étais forgé. Je m'aperçois encore plus en l'écrivant à quel point tout cela est ridicule... Et à quel point, j'ai besoin d'élargir mes horizons. Il est temps de pousser les murs et de faire de la place.

Bien sûr, la beauté restera mon domaine de prédilection (faut pas déconner non plus!). Mais il y aura aussi de la place pour autre chose, d'autres sujets et surtout, pour partager davantage avec vous. Je continuerais de poster un article le mardi et le jeudi. Mais parfois, il y en aura peut-être plus, je verrais! Je vais aussi tenter d'être plus présente sur les réseaux sociaux, c'est un vrai challenge pour moi à cause de mon côté crô-magnon. N'hésitez pas à me suivre sur Hellocoton, Instagramet Twitter, yay!


C'est donc officiel, le blog fait sa rentrée en même temps que l'année scolaire (ça me ferait presque rajeunir de quelques années l'espace d'une seconde tiens, haha!). Et on commence aujourd'hui avec ce petit billet d'humeur et quelques photos de l'intérieur de ma maison. Pour celles qui me lisent depuis un moment et qui savent que j'ai fait construire, c'est le moment de découvrir un bout de mon semblant de décoration au travers des photos de cet article... Et pour celles qui débarquent... Heu... Bienvenue!



Pour cette édition spéciale des Rendez-vous Beauté, j'ai le plaisir de représenter les années 20 dans cette rétrospective du siècle de beauté. C'était un sacré défi pour moi puisque c'est une période vraiment lointaine mais c'est exactement ce que je voulais : un moment hors du temps, un retour dans les années folles. J'ai toujours eu le sentiment de ne pas être née à la bonne époque, et si j'avais pu choisir je pense que j'aurai choisi les années 20. C'était donc l'occasion de voyager dans le temps!



Les années folles dans notre future Europe, c'est le souffle nouveau d'une population qui relève la tête après la Première Guerre Mondiale. C'est aussi le renouveau économique, l'explosion artistique et le goût sans limite pour la fête! Dans la mode aussi, on fait tomber les corsets trop serrés pour des matières vaporeuses et des coupes confortables tout en féminité. Côté make up, c'est un virage à 180° puisqu'on ose tout tant que ça se voit! Bref, le monde a soif de liberté et c'est pour ça qu'à mon sens, cela en fait une période totalement fascinante.


Et puisque la mode de l'époque c'était surtout un maquillage des yeux très chargés, j'ai préféré commencer par là!


Avant toute chose, j'applique une base à paupières. Alors j'avoue, je ne sais pas si ça existait dans les années 20 mais en tout cas à notre époque, ce truc est révolutionnaire dans la vie d'une beauty-addict. Et puisque l'une des icônes des années 20 reste Coco Chanel herself, j'ai eu envie de sortir mes petites illusions d'ombre.



Alors avec un pinceau plat, j'ai d'abord appliqué un fard gris entre l'irisé et la paillette (1#) sur toute la paupière mobile. Au doigt, je viens ensuite recouvrir le fard gris avec l'illusion d'ombre mauve/gris (2#) en débordant bien sur l'arcade sourcilière. Avec un pinceau fluffy, j'estompe les contours du fard gris en le mélangeant à l'illusion d'ombre. Pour un rendu plus pailleté, j'ai tapoté une autre illusion d'ombre blanche et pleine de paillettes (3#) au doigt sur le milieu de la paupière.
Même topo pour le ras de cils inférieur, j'ai simplement déposé du fard gris et l'illusion d'ombre mauve/gros sur tout le ras de cils en l'estompant avec un pinceau crayon. Etape ultra importante à l'époque, on n'oublie pas d'intensifier son regard avec du crayon noir à l'intérieur de l'oeil. J'ai également tracé une fine virgule avec un eyeliner que je teste et que j'aime déjà beaucoup. Toujours en mode Chanel, je recourbe mes cils et puis je passe deux bonnes couches de mascara noir. Et pour terminer, je redessine mes sourcils très simplement.



Pour le teint, j'ai sorti mon l'Encre de Peau d'Yves Saint-Laurent pour son rendu lisse et poudré. J'ai utilisé l'anti-cernes Double Wear d'Estée Lauder pour camoufler mes cernes (il me faut bien ça en ce moment #ModeZombie) et pour poudrer tout ça, j'ai ressorti la poudre matifiante Sexy Mama de The Balm. J'adore cette poudre, elle est fine et couvrante à la fois. Comme la mode était au teint diaphane, j'ai simplement réchauffer les contours de mon visage avec la Milk Chocolate Soleil de Too Faced. Et pour rester raccord avec les basiques de l'époque, j'ai dégainé le blush Mocha de MAC, un blush bois de rose qui passe avec tout.



La petite touche rétro, c'est bien sûr le maquillage des lèvres qui étaient très caractéristiques à l'époque. Avec ma Beauty Blender, j'ai légèrement tapoté le surplus de mon anti-cernes pour faire disparaître les commissures des lèvres. Ensuite, armée de mon Velvet Lip Pencil Cruella de NARS, je viens tracer une "bouche en coeur" sur le centre des lèvres.

Vous noterez que j'avais tenté quelque chose niveau coiffure... J'avais simplement fait un chignon flou et bouclé une mèche de cheveux sur le devant en la retenant avec une barrette et une fleur... Mais j'ai les cheveux trop longs pour un look à la garçonne alors mon côté rebelle a pris le dessus, je les ai vite détachés... Bon, l'intention y était, c'est le principal, haha!



Produits utilisés pour les yeux
Base à paupières Smudgeproof de NARS
Fard Magnif'eyes Show Off de Rimmel
Illusion d'ombre Illusoire de Chanel
Illusion d'ombre Fantasme de Chanel
Crayon noir Exagerate Smoke'n Shine de Rimmel
Eyeliner Liner Tattoo de Kate Von D.
Mascara Volume de Chanel
Kit à sourcils Brunette de Catrice



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J'espère que ce petit voyage dans le temps sur un fond de Charlestone vous aura plu... Et si c'est le cas, je vous invite à découvrir un siècle de beauté à travers le maquillage de mes copines blogueuses via la page Facebook des Rendez-vous Beauté!

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